Mes dernières lectures – Octobre 2018

Mes dernières lectures – Octobre 2018

Un an ! Un an que je n’avais pas mis les pieds dans la bibliothèque de ma commune ! Quelle honte !!!!! Moi qui rêve d’avoir une médiathèque à deux pas de chez moi je n’arrive même pas à trouver le temps d’aller à la bibliothèque !!! Bon, il faut dire que nous avons tellement de livres à lire à la maison déjà que ce n’était pas vraiment une priorité. Mais voilà, j’avais envie de me replonger dans une période BD et les BD ça coûte vraiment cher comparé au temps que l’on passe à les lire. Du coup, plutôt que de les acheter, je préfère les emprunter. C’est donc ainsi que j’ai remis les pieds à la bibliothèque !
Dans cet article il sera donc question des BD que j’ai empruntées mais aussi des romans et magazines que j’ai lus ces dernières semaines. N’hésitez pas à partager vos lectures avec moi vous aussi !

Romans

Le zahir – Paulo Coelho

Mélanie © Alittlepieceof

Un écrivain célèbre remet en cause tous les principes qui ont gouverné sa vie lorsque sa femme disparaît sans laisser de traces. Au fil d’un périple qui le conduira de Paris jusqu’en Asie centrale, il traverse la steppe, son désert, sa magie et ses légendes pour retrouver celle qui donne plus que jamais un sens à sa vie. Paulo Coelho revisite mythes antiques et traditions lointaines pour évoquer les thèmes de la quête de l’amour, de la femme éternelle, du pèlerinage, de la recherche de soi et des origines de la croyance. II recourt à l’autobiographie pour décrire avec ironie l’état du monde moderne, parler de la liberté et de la solitude, et s’interroger sur l’avenir de l’homme en quête de repères, d’amour et de spiritualité.

Mon avis

Quel livre ! Il est loin d’être parfait et l’on peut reprocher une traduction approximative, des situations parfois un peu sans queue ni tête dans lesquelles le protagoniste se perd lui-même parfois… Mais l’essence même de l’histoire est merveilleuse. La réflexion du personnage principal sur sa vie, sur son couple, sur l’amour en général est très intéressante. Elle sort des sentiers battus, aborde les énergies subtiles auxquelles chacun est libre de croire ou non, elle critique ouvertement, et à raison, le monde dans lequel nous vivons, fait de vieux schémas, de vieilles (et fausses) croyances, d’images qui nous enferment. C’est vrai, certains passages peuvent déconcerter tant l’histoire part parfois dans tous les sens et la fin m’a un peu déçue mais il y a tant de belles phrases et de vérité dans ce roman que cela donne au final une lecture des plus marquantes. C’est aussi et surtout une magnifique histoire d’amour qui là encore envoie valser toutes les constructions que l’on connait. L’auteur nous dit que l’on peut aimer plusieurs personnes à la fois, que l’on peut, au sein même du couple être libre et s’aimer dans le respect et la confiance, il dit aussi que l’amour ne suffit pas et que chaque jour est un nouveau défi et qu’il ne faut jamais rien considérer comme acquis. Une belle lecture, source de réflexion.

Quelques extraits

  • Il est tellement important de laisser certaines choses disparaître.De s’en défaire, de s’en libérer. Il faut comprendre que personne ne joue avec des cartes truquées. Parfois on gagne, parfois on perd. N’attendez pas que l’on vous rende quelque chose, n’attendez pas que l’on comprenne votre amour. Vous devez clore des cycles, non par fierté, par orgueil ou par incapacité, mais simplement parce que ce qui précède n’a plus sa place dans votre vie. Faites le ménage, secouez la Poussière, fermez la porte, changez de disque. Cessez d’être ce que vous étiez et devenez ce que vous êtes.
  • L’amour est une force sauvage. Quand nous essayons de le contrôler, il nous détruit. Quand nous essayons de l’emprisonner, il nous rend esclaves. Quand nous essayons de la comprendre, il nous laisse perdus et confus.
  • Clore des cycles, fermer des portes, finir des chapitres – peu importe comment nous appelons cela, l’important est de laisser dans le passé les moments de la vie qui sont achevés.
  • Il suffit de prêter attention ; les leçons viennent toujours quand vous êtes prêt, et si vous êtes attentif aux signes, vous apprendrez toujours ce qui est nécessaire pour l’étape suivante.
  • Tout le monde est convaincu que le but de cette vie est de suivre un plan. Personne ne se demande si ce plan est le sien ou s’il a été inventé par quelqu’un d’autre. Tous accumulent des expériences, des souvenirs, des objets, des idées qui ne sont pas les leurs, et c’est plus qu’ils ne peuvent porter. Et c’est ainsi qu’ils oublient leurs rêves.

La chambre des officiers de Marc Dugain

Mélanie © Alittlepieceof

“La guerre de 14, je ne l’ai pas connue. Je veux dire, la tranchée boueuse, l’humidité qui traverse les os, les gros rats noirs au pelage d’hiver qui se faufilent entre les détritus informes, les odeurs mélangées de tabac gris et d’excréments mal enterrés, avec, pour couvrir le tout, un ciel métallique uniforme qui se déverse à intervalles réguliers comme si Dieu n’en finissait plus de s’acharner sur le simple soldat. C’est cette guerre-là que je n’ai pas connue.”
Dans les premiers jours de 14, Adrien F., lieutenant du génie, est fauché par un éclat d’obus sur les bords de la Meuse. Défiguré, il est transporté au Val-de-Grâce où il séjournera cinq ans dans la chambre des officiers. Au fil des amitiés qui s’y noueront, lui et ses camarades, malgré la privation brutale d’une part de leur identité, révéleront toute leur humanité.
De cette épopée dramatique, émouvante, mais drôle aussi parfois, on retiendra que des blessures naît aussi la grâce.
Marc Dugain, quarante et un ans, retrace avec ce premier roman la destinée particulière de son grand-père.

Mon avis

Une lecture thématique en accord avec les commémorations qui se préparent. Il y a 100 ans, des hommes et des femmes se sont battu.e.s pour la paix. Certain.e.s en sont morts, d’autres, les gueules cassées, en sont revenus totalement défigurés. C’est ce que raconte l’auteur dans la chambre des officiers. Cette chambre dans laquelle il n’y avait aucun miroir et où les hommes tentaient de se reconstruire, au propre comme au figuré. Cette chambre où va se reconstruire tant bien que mal Adrien, un jeune homme qui, avant la guerre, avait tout pour lui, un avenir, un beau visage, un métier, une famille. La guerre, qu’il ne connaîtra que d’après les récits de ses camarades de chambre, lui arrachera tout ce qu’il avait. Entre récit de souffrance, espoir de survie, amitiés et reconstruction, la chambre des officiers est une lecture poignante.

Quelques extraits

  • Je suis réveillé quelques heures plus tard par une douleur si forte et si diffuse que je suis incapable d’en localiser l’origine précise. Mes pieds bougent. Les deux. Les mains aussi. Chacun de mes yeux perce la semi-obscurité. Je suis entier. Avec ma langue, je fais le tour de ma bouche. En bas, elle vient s’appuyer sur les gencives de la machoire inférieure : les dents ont été pulvérisées. Les hauteurs, elles, s’annoncent comme un couloir sans fin ; ma langue ne rencontre pas d’obstacle et lorsqu’elle vient toucher les sinus, je décide d’interrompre cette première visite. C’est tout ce vide qui me fait souffrir.
  • Je compris qu’il existait une foi qui ne ressemblait à rien de ce que j’avais pu envisager jusqu’ici. Penaster ne cherchait aucune protection divine, sa relation avec le Créateur n’avait rien du maître et de l’élève. Il distinguait les croyants, dont il s’honorait de faire partie, des superstitieux. “Les premiers donnent, disait-il. Les seconds donnent pour recevoir.” Il pensait que l’homme, dans sa quête de certitude, courait à sa perte, que Dieu lui avait attribué un degré de conscience qui lui permettait de comprendre les grandes questions, mais que jamais le Créateur ne lui avait assigné la tâche d’y répondre, tâche qu’il s’était réservé. C’est ce qu’il appelait le grand malentendu. Avec Penanster la religion prenait un sens bien différent de celui donné par les caricatures des enseignements et les comportements des dévots qui avaient croisé mon enfance et dont la foi n’était rien d’autre qu’une volonté de domination par la morale.
    Mais pour moi, il était trop tard.
  • Car moi, le mutilé de la face, je ne vieillirai pas. La guerre m’a fait vieillard à vingt-quatre ans. Je n’ai pas eu le courage de me suicider. J’ai eu le courage de ne pas me suicider. La rancoeur, l’aigreur menacent. Je fais face à l’ennemi intérieur.
  • On renvoie chez eux des types au visage vaguement rafistolé, superposition d’escalopes de veaux couturées, greffons animés d’une bonne volonté changeante, et il n’est que la position des yeux pour nous convaincre que leurs visages ne sont pas à l’envers.

La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson

Mélanie © Alittlepieceof

Au seuil de sa fin de vie, Bjarni – fermier islandais – décide de rompre le silence et d’écrire une longue lettre à son grand amour perdu, Helga, sa belle voisine. Il y raconte l’existence qui s’est écoulée, de l’après-guerre à nos jours, les temps qui changent, la solitude glacée, mais surtout livre le secret d’une âme simple et le regret qui la torture : n’avoir pas su rompre avec son mode de vie immémorial en fuyant avec elle à Reykjavík. Bouleversante, brûlante et souvent drôle, cette Lettre à Helga est aussi prétexte à l’évocation d’un monde révolu : celui d’une vie paysanne traditionnelle islandaise qu’anime une âme pétrie de lectures bibliques et de légendes, entre mer et glace. Un roman épistolaire rafraîchissant et grave à la fois.Rufus interprète La Lettre à Helga en usant de toutes les facettes de son immense talent, mélange de mélancolie et de passion brûlante.

Mon avis

Cela faisait des années que je voulais lire ce livre. J’avais entendu sa critique à la radio je crois et depuis il était dans ma PAL. J’avais entendu une chronique radiophonique à son sujet et cela m’avait donné envie de le lire. Voilà chose faite et je ne suis pas déçue. C’est un roman atypique, une très longue lettre en réalité. Une lettre d’amour que le personnage principal, un vieux fermier de 90 ans, écrit à l’amour de sa vie. À travers cette lettre il raconte leur passion alors qu’ils étaient tous deux mariés, il raconte leur vie dans les terres islandaises, le travail de la terre, l’élevage, il raconte une génération qui a vu ses traditions se perdre, il raconte l’importance de rester fidèle à ses choix, à ce que l’on est, il raconte l’amour de la nature et des choses simples. C’est pour toutes ces raisons que j’ai aimé lire ce court ouvrage. Ce vieux monsieur raconte la vie, parfois avec tendresse, parfois de manière un peu crue et sans retenue est mémorable.
Et pour une fois je crois que la traduction est plutôt réussie !

Quelques extraits

  • Quelle est la différence entre un objet fabriqué maison et un autre qui sort de l’usine ? Le premier a une âme et l’autre non. Car celui qui fait quelque chose de ses mains laisse dans son ouvrage une partie de lui-même.
  • Je me souviens avoir dit que les sociétés humaines étaient comme des pommes. Plus elles sont grosses, moins elles ont de goût.
  • La vie n’est que transe et rêve,
    calme plat et dur ressac,
    écueil et courant rapide,
    tempête, neige et brouillard.
    Avec fleurs et soleil aussi.
    Mais derrière les hautes montagnes —
    personne n’est encore allé voir.
  • Il y a, bien sûr, des moments où l’on regarde ses pantoufles en pensant qu’un jour elles seront encore là tandis qu’on n’y sera plus pour les enfiler
  • C’est quand les gens tournent le dos à leur histoire qu’ils deviennent tout petits.
  • Le malheur est que ce genre de foutaise démolit tout ce que la culture islandaise à édifié ; les gens vont à l’étranger apprendre une connerie quelconque qui ne s’applique pas à notre île, et ils font tout ce qu’ils peuvent, au nom de la nouvelle mode, pour saboter et éradiquer les particularités qui ont pu se développer
  • Je compris que je ne réussirai jamais à me libérer de ton emprise – j’aurai soif de toi jusqu’à mon dernier souffle.
  • Nous qui avons grandi dans une culture qui n’avait guère évolué depuis l’époque du peuplement du pays, et qui avons connu aussi l’ambiguïté du temps présent, ses engins, ses outils, et cette saloperie de lait pasteurisé.

BD

Les Vieux Fourneaux de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet

Pierrot, Mimile et Antoine, trois septuagénaires, amis d’enfance, ont bien compris que vieillir est le seul moyen connu de ne pas mourir. Quitte à traîner encore un peu ici-bas, ils sont bien déterminés à le faire avec style : un œil tourné vers un passé qui fout le camp, l’autre qui scrute un avenir de plus en plus incertain, un pied dans la tombe et la main sur le cœur. Une comédie sociale aux parfums de lutte des classes et de choc des générations, qui commence sur les chapeaux de roues par un road-movie vers la Toscane, au cours duquel Antoine va tenter de montrer qu’il n’y a pas d’âge pour commettre un crime passionnel.

Mon avis

Qu’ils sont attachants ces trois vieux ! Quel plaisir de les découvrir chacun avec leur caractère bien trempé, leur vie bien remplie, unit par une longue amitié. Ils sont loufoques, drôles, émouvants et c’est un véritable plaisir de suivre leurs aventures. A se dire que l’on aimerait avoir encore autant de gouaille à leur âge !

Emilie voit quelqu’un de Anne Rouquette et Théa Rojzman

Une BD d’humour sur la psychanalyse !
Émilie a 30 ans – le meilleur âge – mais aussi un copain accro à la télé, des parents gentils (synonyme d’intrusifs) et une sœur parfaite (synonyme d’insupportable).
Bref, le quotidien est un peu pesant pour cette instit au look de Mary Poppins !
Décidée à se prendre en main, elle commence une thérapie plutôt déroutante avec une psy aussi aimable qu’un caillou et aux méthodes étonnantes pour cette novice en dogmes freudiens.
Et pourtant, avec délicatesse et humour, de lapsus en actes manqués, Emilie retrouve le sourire.
Attachante héroïne du quotidien servie par le trait délicat d’Anne Rouquette et la plume subtile de Théa Rojzman, Émilie rend drôle le sérieux sujet de la psychanalyse.
Fille de l’écrivain et psychosociologue Charles Rojzman, titulaire d’une maîtrise de philosophie, Théa nous offre une intelligente « Psychanalyse pour les Nul(le)s » !

Mon avis

La pauvre Émilie n’est pas très heureuse…. rien ne semble vraiment lui réussir. Elle est attachante malgré tout Émilie car il est évident qu’elle a quelque chose de chacun d’entre nous. Elle fait partie, comme moi de cette génération qui a tout pour être heureux mais qui ne l’est pas, qui cherche sans cesse où ça coince. Chez Émilie ce qui coince c’est sa taille, sa famille, ses choix…
C’est en partant ce ce constat et parfois un peu à la manière de Marion Montaigne que l’auteur explique les grands principes de la psychanalyse. C’est parfois drôle, parfois touchant, toujours juste. Émilie est une jeune femme comme les autres, elle n’a pas subit de traumatisme grave et pourtant, la psychanalyse lui est nécessaire, bénéfique même. Cela dédramatise l’acte d’aller consulter “quelqu”un”, acte parfois vécu encore comme une honte, une tare alors que nous en avons toutes et tous (à mon  sens !) terriblement besoin.

Amour, Djihad & RTT de Marc Dubuisson

Mélanie © Alittlepieceof

Amour, Djihad & RTT est une plongée loufoque dans le monde du travail à l’heure du terrorisme, lorsque deux mondes a priori totalement différents se rencontrent dans leurs aspects les plus absurdes. La vie s’écoule paisiblement au sein de l’administration départementale. Mais quand Kowalsky s’autoradicalise en regardant des vidéos sur Internet, la routine fait place au chaos. Quelles sont ses revendications ? Va-t-il mettre ses menaces à exécution ? Les heures supplémentaires lors d’une prise d’otage peuvent-elles être récupérées en RTT ? Le premier thriller d’entreprise à mourir de rire !

Mon avis

Que se passerait-il si, du jour au lendemain votre collègue de bureau se radicalisait et se disait djihadiste ? Loin d’être traité de manière dramatique, Amour, Djihad & RTT est une suite de situations cocasses voir totalement absurdes sur un thème certes, grave, mais traité avec énormément d’humour ! En dehors des revendications totalement loufoques du terroriste d’entreprise et sa méconnaissance de son engagement, ce sont surtout les aberrations de l’administration française qui sont attaquées ici et pour peu que l’on connaisse le fonctionnement d’une collectivité ou d’un ministère cela peut vraiment prêter à sourire.

Guide du mauvais père de Guy Delisle

Oublier le passage de la petite souris, traumatiser sa fille avec
une terrifiante histoire d’arbre qui pousse dans l’estomac, dénicher des conseils peu avisés pour encourager fiston à taper plus fort sur le punching bag…
Guy Delisle, un mauvais père ? Non, un auteur de bande dessinée qui sait puiser l’imagination là où elle se trouve, avec un sens aigu de l’observation et une bonne dose d’autodérision.

Mon avis

Un vrai petit bijou d’humour et d’auto-dérision. Guy Delisle fait un joli pied de nez à tous ces parents qui se veulent parfaits. Lui fait tout le contraire, pour notre plus grand plaisir ! De quoi décomplexer dans son rôle d’éducateur et surtout prendre beaucoup de recul.

Bien-être

Les mudras en pratique de Swami Saradananda

Mélanie © Alittlepieceof

Transformez votre vie grâce au pouvoir des mudras, gestes des mains subtils mais d’une efficacité remarquable pour doper votre santé et votre bien-être. Grâce à des instructions faciles, ce guide magnifiquement illustré de photos à suivre étape par étape, est un support de travail idéal pour les yogis confirmés comme pour les débutants. Avec la pratique, vous pourrez développer votre force intérieure et votre vitalité, soulager le stress, l’anxiété et la fatigue, cultivez la joie, la paix et la créativité, renforcer votre concentration et la clarté de vos perceptions, et bien plus encore !

Mon avis

Ce livre est une vraie petite merveille ! Il recense tous les mudra à connaître.
Les mudra, ce sont des gestes des mains qui sont utilisés pour renforcer ou purifier l’esprit, le corps et l’âme. Ils permettent la libre circulation de l’énergie et peuvent même guérir.
J’avoue, j’étais sceptique il y a encore quelques années mais il suffit de tester pour se rendre compte que, pratiqués régulièrement, ces gestes font des miracles ! Ce sont des gestes relativement simples mais extrêmement puissants. Je suis fascinée par ces techniques et ce livre est extrêmement complet pour s’y former.
La plus connue des mudras est probablement le geste qui accompagne le salut yogi, la mudra namaskar🙏. Il permet en effet de se saluer mais également de (se) remercier. Il réduit le stress, centre l’esprit et équilibre les énergies.
La chin mudra 👌est également utilisée et représente souvent la zénitude car il invite à la médiation, calme le rythme cardiaque et permet de se calmer.

Magazines

Mélanie © Alittlepieceof

Causette N°93

Dans ce numéro de Causette, #MeToo, un an après, les familles séparées qui continuent de vivre sous le même toit, la situation dramatique des vénézuéliennes, un  témoignage sur les thérapies de conversion qui visent à rendre les homosexuels hétérosexuels (WTF ?), et tellement tellement d’autres sujets d’actualité traités sans nous prendre pour des quiches !

Le Un N°222 – Et si j’arrêtais la viande ?

Pour des raisons éthiques, sanitaires ou environnementales, de plus en plus de personnes décident de manger moins de viande, voire de s’en passer. Au point qu’en France, sa consommation globale a chuté de 12 % en dix ans. Le 1 revient sur les enjeux individuels et collectifs de ce choix, porté par un sursaut d’empathie pour les animaux et, peut-être plus encore, par une prise de conscience des effets ravageurs de l’industrialisation massive du secteur agro-industriel.

Le Un est un magazine indépendant, sans aucune publicité, qui traite d’un sujet et un seul en mettant en avant plusieurs aspects sans  chercher à convaincre. Le but ? faire réfléchir !
Le 1 se focalise sur un seul sujet d’actualité, et vous aide à comprendre une grande question.
Il ne coûte que 3 euros et au delà du principe que j’aime beaucoup, le sujet traité par ce 222ème numéro m’a passionné !

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3 thoughts on “Mes dernières lectures – Octobre 2018”

  • Une chouette découvert avec Les Vieux Fourneaux !
    Je viens de finir La Chambre des Officiers, je l’ai dévoré, c’est court mais puissant, émouvant mais pas larmoyant. Sur 14-18, j’avais lu, il y a très longtemps, Maurice Genevoix (Ceux de 14), je me souviens d’un récit classique (écriture d’un Monsieur de l’époque…) mais il faudrait peut-être que je le relise. Dans tous les cas, La Chambre des Officiers est à recommander sans modération !

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