Ma sélection musicale du mois – Mars 2018

Ma sélection musicale du mois – Mars 2018

Hello ! Vous allez bien ?
Je ne pouvais pas faire l’impasse sur ma playlist du mois car ce mois-ci j’ai fait pas mal de belles découvertes que je suis ravie de partager avec vous !
Au programme : du rock, du folk, de la pop et blues garage.

Jo Wedin et Jean Felzine

C’est marrant comme les musiques actuelles reprennent certains des codes des années passées. Ici, ce sont clairement les yéyés ainsi que les crooners des années 50 qui ont inspiré Jo et Jean, le duo de pop franco-suedois. Un savoureux mélange de pop sucrée et de rock des années 50/60. La guitare de Jean Felzine, nerveuse et expressive répond à la voix de Jo Wedin, très pure, aux accents de soul blanche. Au menu de leur EP Pique-Nique, un vrai catalogue de sentiments humains, et féminins en particulier, incarnés par Jo à tour de chanson avec juste ce qu’il faut d’accent suédois. Ça ressemble autant à une parade amoureuse qu’à une marche funèbre.
Chouap chouap !

Radyo Siwèl de Melissa Laveaux

Melissa… ce fût l’un de mes grands coups de coeur de ces dernières années jusqu’à ce que je la vois sur scène et qu’elle me déçoit. Si j’ai continué à écouter certaines de ses chansons, je me suis désintéressée de sa personne jusqu’à ce que j’entende les morceaux de son dernier album. Là, le coup de foudre fût instantané. Je n’ai pas osé aller la revoir en concert et je regretterais presque tant les titres de Radyo Siwèl je les aime d’amour. Dans ce nouvel opus Melissa revient à ses racines haïtiennes en reprenant les titres de la terre natale de ses parents. Un pays qu’elle connaissait finalement peu et qu’elle défend aujourd’hui par la musique. La canadienne puise dans les racines musicales et politiques de Haïti pour en exhumer comptines et chants perdus, avec l’objectif de mettre en avant une période historique peu racontée de l’histoire haïtienne, l’occupation américaine entre 1915 et 1934.
Cela donne un album d’une grande authenticité, qui me touche énormément sans en comprendre les paroles pourtant. La voix de Melissa (en créole uniquement sur cet album) reprend à la perfection les hymnes caribéens, loin de ce que l’on pourrait attendre, loin du folklore et de la danse de carnaval mais proche, très très proche de l’émotion.

The black pistol Fire

Ils sont deux, Kevin McKeown assure le chant et la guitare, Eric Owen assure quant à lui la batterie et ils perpétuent leur son blues rock de la plus belle des manières.
Black Pistol Fire synthétise tout ce qu’il y avait de meilleur chez les White Stripes et les Black Keys pour donner vie à cette sorte de créature rock parfaite, assénant un power blues dépenaillé des plus jouissifs.Je n’ai rien à ajouter, c’est tout ce que j’aime !

Enjoy !

Adam Naas

Adam Naas n’a que 24 ans mais sa voix de soul man fait frémir les peaux et emporte tout sur son passage. Avec son premier titre Fading Away, le Français s’est déjà fait repérer par les Inrocks et Clique.tv en imposant son style : une dark soul contemporaine aux mélodies aussi nostalgiques qu’entraînantes. Ses compositions nous offrent une pop soul personnelle et intimiste à la sincérité déconcertante.
J’ai eu le bonheur de le voir sur scène en première partie d’Eddy de Pretto le week-end dernier, GROS coup de coeur !

The breeders

Si je vous dis “Cannonball” vous me dites ? The breeders, oui ! Toute mon adolescence !!!! Qu’est-ce que c’était bon ça quand même !
Ils sont de retour avec “All Nerve” leur nouvel album qui sort, seulement 10 ans après le précédent ! Ils ont eu le temps de s’engueuler, de se réconcilier et de reformer le groupe !
Les revoici les revoilà donc sans nostalgie, juste en famille. Le groupe qui a marqué de son empreinte l’histoire de l’indie rock, notamment avec le carton de l’album Last Splash il y a plus de 20 ans revient ici avec un son rugueux et des riffs toujours aussi lancinants.

Dream Wife

Revendiqué « girl power », mélange sonorités pop, riffs de guitare très rock et voix à la fois douce, mais nuançant jusqu’aux chants criés du punk, Dream Wife nous vient de Londres, capitale du rock. Alice Go et Bella Podpadec sont de pures anglaises, la chanteuse Rakel Mjöll, elle, vient d’Islande.
Au départ elles jouaient principalement pour épater une galerie d’art avec leur Girl Band parodique de Spinal Tap, puis elles se sont prises au jeu et ont mené leur projet un peu plus loin, jusqu’aux scènes londoniennes. Elles seront de tous les festivals cet été. A ne pas rater !

Bonne écoute !

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