Vadrouilles estivales

Vadrouilles estivales

C’est quoi pour vous des vacances d’été ? Êtes-vous plutôt mer ? Montage ? Camping ? En tente à la roots ou en villa tout confort ? Plutôt farniente au bord de la piscine ou rando dès le soleil levé ? Plutôt même région chaque année ou avide de nouveaux paysages ? Et d’ailleurs, avez-vous les moyens de partir ? Privilégiez-vous les courts séjours, dans la famille ou chez les amis ou êtes-vous du genre grand voyageur ?
Je n’ai pour ma part pas de modèle de vacances établi. Je ne partais que très peu en vacances étant enfant. Mes envies sont donc bien trop nombreuses (il y a tant de régions où je n’ai jamais mis les pieds), mon budget bien trop limité et j’ai bien trop de mal à me projeter (je vous en parlais dans cet article, ou comment passer de contrôle freak à baba cool, ou presque). Comme ça, à brûle-pourpoint, mes vacances estivales idéales seraient un joyeux mélange de zéro contrainte, de nature, de grands espaces, de sieste obligatoire, de découvertes, de marche, de nage (pas forcément à la mer, même si voir l’océan fait partie de mes plus grand bonheurs), de beaucoup de lecture, de bonnes bouffes et de calme.
Pour cet été nous n’avions rien prévu. Nous avions quelques obligations familiales à respecter et ces dernières nous ont amenés à passer quelques jours ici et là, façon sauts de puces. Des sauts de puce à l’ouest de la France.
Nous avons eu tout le loisir donc de nous laisser porter, d’improviser, d’y aller au feeling. Cela nous a d’ailleurs offert la très très belle surprise d’être invités à passer quelques jours en Bretagne, juste avant la rentrée. Le truc pas prévu, le truc qui chamboule un poil l’ordre établi et qui n’en est que plus savoureux !
Retour sur un été de vadrouille !

Sur les bords de Loire

Mélanie © Alittlepieceof

Après quelques jours familiaux en Vendée, c’est sur les bords de Loire que nous nous sommes arrêtés pour deux jours. D’abord à Nantes, où nous étions déjà allés il y a trois ans. Nous avions passé une belle journée sur place, principalement pour visiter l’île aux machines (dont toutes les photos ont été perdues suite au vol de mon appareil photo). Je n’avais pas réellement pu profiter de la ville car tout le centre était en travaux. Cette fois-ci, j’ai pu découvrir les rues, le passage Pommeraye et toute la vie nantaise ! Sans oublier de retourner voir l’éléphant et les incroyables inventions du parc des chantiers.

Mélanie © Alittlepieceof
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Je voulais aussi absolument voir Trentemoult !
Sur la rive gauche de l’estuaire, face au port de Nantes se niche ce petit village de pêcheurs et de cap-horniers devenu aujourd’hui port de plaisance. Les habitations trentemousines ont façonné un village coloré, biscornu, aux ruelles étroites. Il est très agréable de se perdre dans cet étonnant dédale de rues colorées presque entièrement délaissé par ses habitants l’été. Le street art habille les ruelles de Trentemoult. Près du port, les maisons colorées se chevauchent, s’entremêlent dans un joyeux bazar et il y a dans ce minuscule quartier, comme un vent de liberté qui souffle…

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Mélanie © Alittlepieceof
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Rivière Mayenne, Quatre radeaux lourds, Emmènent emmènent, Mon amour

De son riche passé, Laval garde aujourd’hui encore les traces. Son château qui domine la rivière mayenne et ses quais propice aux promenades, de remarquables hôtels particuliers et des maisons à colombage. La ville semble comme endormie par ce lourd héritage (les rues sont quasi désertes !) mais, s’y promener est source de bien jolies découvertes !
Le Jardin de la Perrine par exemple, vaut vraiment le détour ! Il rend hommage aux Lavallois célèbres, par l’intermédiaire de monuments et de musées et offre un beau panorama sur la ville de Laval. C’est aussi et surtout un magnifique jardin botanique très agréable où l’on croise des écureuils en libertés et quelques animaux domestiques ( chèvres, lapins, oiseaux…) en captivité. C’est aussi la ville natale de l’un de mes ancêtres, pourtant, c’était la première fois que j’y mettais les pieds !

Mélanie © Alittlepieceof
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J’irais revoir ma Normandie

Si l’on m’avait dit que je retournerais à Etretat presque un an après ma dernière visite, je ne l’aurais pas cru ! Et pourtant, quasiment un an tout pile après me revoilà sur mes terres natales !
Et c’est là que s’est produit le coup de coeur de mes vacances : La plage du Tilleul, à quelques kilomètres seulement de là où vivait ma grand-mère.
Une plage qui permet de découvrir les falaises d’Etretat sous un jour nouveau puisqu’elle se situe de l’autre côté de la falaise d’aval que l’on peut donc admirer, de dos !
La plage est accessible uniquement à pied, ce qui lui confère une ambiance 100% nature, préservée. La plage n’est d’ailleurs pas surveillée. 100% sauvage !
Il faut compter vingt bonne minutes de marche dans les sous-bois pour y parvenir puis crapahuter un peu sur les roches pour enfin toucher les galets du bout des pieds. Au bout de la plage se trouve le légendaire Trou à l’homme, une grotte accessible uniquement lorsque la marée est basse.
Deux sentiers qui permettent de prendre de la hauteur et de marcher sur les falaises.
C’est là qu’enfin j’ai pu plonger toute entière dans l’eau translucide et si fraîche de ma Manche chérie. J’en rêvais depuis des semaines !

Mélanie © Alittlepieceof
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J’étais complètement passée à côté des jardins d’Etretat l’an dernier mais cette fois-ci je m’étais promis d’aller les visiter ! Voilà chose faite !
Ce fabuleux jardin, inspiré par l’œuvre de l’impressionniste Claude Monet et sa passion pour le jardinage, est composé d’un parcours complexe et envoûtant de sculptures végétales et d’une collection d’art contemporain qui s’inscrit à la perfection dans l’architecture du jardin, rythme le parcours du visiteur et permet d’entrelacer harmonieusement l’œuvre de la main de l’homme et celle de la nature.
La terrasse principale des jardins, située sur la célèbre falaise d’Amont, offrent une vue époustouflante !
Une promenade inoubliable mais dont l’accès reste assez cher je trouve. Notez également que mieux vaut arriver à l’ouverture car une heure après le jardin est pris d’assaut par les (autres) touristes !

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Vous c’est l’eau c’est l’eau, Qui vous sépare, Et vous laisse à part

La cerise sur le gâteau de mon été : une invitation à passer cinq jours sur la presqu’île de Quiberon. Un séjour totalement improvisé mais qui restera parmi mes plus beaux souvenirs de vacances. Parce que tout était beau, tout était simple, tout était naturel, sans prise de tête. Parce que les journées ont été baignées de soleil, de rires, de jeux, de plages, de découvertes, de balades, de partage, de souvenirs qui resteront à jamais gravés dans ma mémoire. La presqu’île de Quiberon offre un spectacle à couper le souffle ! L’arrivée par l’isthme donne un bel aperçu de tout ce que  la Bretagne peut avoir de plus beau : les eaux turquoise, le sable fin et ce sentiment d’arriver là où la vie est plus douce. J’ai beau avoir une large préférence pour les Côtes d’Armor et ses incroyables paysages ainsi que pour le Finistère et ses pointes dont la beauté est à pleurer mais, j’avoue que Quiberon m’a réconcilié avec l’image certes très réductrice mais assez négative que j’avais eu du Morbihan il y a trois ans. Ma découverte de la Bretagne à cette époque m’avait déjà laissé de très beaux souvenirs, avec cependant un petit goût de trop peu que j’espère combler dans les années à venir (même si d’autres destinations m’appellent également). Ce séjour-ci vient désormais les compléter et n’a fait que confirmer ce que 99% des gens savent ou pensent déjà : la Bretagne c’est magnifique !
Notamment la côte sauvage de Quiberon
et ses huit kilomètres de rochers et de plages à vagues qui est belle à en avoir les larmes aux yeux. Le petit port d’haliguen est très agréable également. La vie sur la presqu’ïle est empreinte de calme et de sérénité idéale pour les vacances.

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quiberon
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Au départ de Quiberon, nombreux sont les bateaux qui vont à Belle-Île. Ce n’était jusque là pour moi que le titre d’une chanson de mon enfance, c’est aujourd’hui le souvenir d’une très belle journée à découvrir une infime partie des richesse de l’île. J’ai adoré passer la traversée le nez au vent et arriver dans le port de Belle-Île, me poser dans un chouette bistrot (le p’tit clapot👍) pour me réchauffer autour d’un cappuccino et décider du plan de la journée, partir à la conquête de l’île, arpenter les rues et ruelles de Sauzon, me promener sur le rocher de Basse Hiot où se trouve le phare des poulains et la dernière demeure de Sarah Bernhartdt…

belle ile
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sauzon
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Et vous, racontez-moi donc votre été !

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